LEONIDAS AUX THERMOPYLES 2/2 : T-shirt bleu nuit sur cintre et cartel, sur le mur du musée

LEONIDAS AUX THERMOPYLES 2/2

LEONIDAS AUX THERMOPYLES 2/2


Primitivo
2025, France

T-shirt 240 GSM, coton bio, bleu nuit, taille L

Sérigraphie artisanale,
exemplaire unique, pièce 2/2,
certificat d’authenticité intégré au vêtement
Issue du diptyque : « Léonidas aux Thermopyles »


Œuvre originale :

LEONIDAS AUX THERMOPYLES
Peinture, huile sur toile, 1814
Jacques-Louis David, Musée du Louvre, Paris


« Étranger, va dire aux Lacédémoniens que nous
sommes morts ici en obéissant à leurs ordres. »

— Hérodote, Histoires, VII

Protocole d’impression :

Encre d’atelier PRIMITIVO, blanc
Base textile opaque à l’eau 75,1 %,
dioxyde de titane rutile (PW6) 19,6 %,
propylène glycol 3,3 %,
réticulant 2,0 %

Pochoir photographique sur cadre 54T,
dégravé à l’issue du tirage
Épreuve imprimée en une seule passe

Référence d’archive : ACCA 0020

Léonidas aux Thermopyles
Léonidas aux Thermopyles — Photo : Shonagon, 2025, Wikimedia Commons, domaine public.

L’original

Léonidas aux Thermopyles

Huile sur toile, 3,95 × 5,31 m, 1814 · Jacques-Louis David (1748–1825) · Musée du Louvre, Paris, INV 3690 — aile Denon, salle 702

Conçu dès 1798 comme pendant des Sabines, le tableau est commencé en 1802-1804 puis abandonné ; David le reprend en juin 1813 et l’achève en octobre 1814, à la veille de la chute de l’Empire. Il l’expose dans son atelier de l’ancienne chapelle de Cluny, où la toile reste jusqu’en 1819 : Louis XVIII l’achète alors avec Les Sabines, 50 000 francs chacune, et elle entre au Louvre en 1826. Léonidas, roi de Sparte, est assis nu et armé au centre, le regard levé, tandis que ses trois cents hommes se préparent à mourir ; à gauche, un soldat grave dans le rocher l’épitaphe « Étranger, va dire aux Lacédémoniens… ». Signée « L.DAVID / 1814 », la toile est accrochée salle Daru depuis 1994.

Ce que garde le pochoir

Le pochoir retient le groupe central : Léonidas assis, casqué, les compagnons qui l’entourent, le bouclier. Le paysage, les trompettes, l’inscription et les navires perses disparaissent ; la lumière de David devient un semis de blanc sur fond sombre.

Sources : Musée du Louvre, collections en ligne (INV 3690) · Base Joconde (POP), notice 000PE000832

Dans le musée

Issue du diptyque : « Léonidas aux Thermopyles »

Galerie III, De la toile au coton.

Cette œuvre n’est pas destinée à la vente. Elle est présentée exclusivement dans le cadre d’exposition du PRIMITIVO MUSEUM.