
ACHILLE MOURANT
ACHILLE MOURANT
Primitivo
2025, France
T-shirt 240 GSM, coton bio, blanc, taille L
Sérigraphie artisanale,
exemplaire unique,
certificat d’authenticité intégré au vêtement
Œuvre originale :
STERBENDER ACHILLES,
Sculpture, marbre, 1884
Ernst Gustav Herter, Palais Achilleion, Corfou
« Je veux que tu sentes toute ma fureur, tout
mon courroux, pour mon ami Patrocle. »
— Achille à Hector, Iliade, chant XXII
Protocole d’impression :
Encre d’atelier PRIMITIVO, noir
Base textile à l’eau 88,2 %,
noir de fumée (PBk7) 4,9 %,
propylène glycol 4,9 %,
réticulant 2,0 %
Pochoir photographique sur cadre 54T,
dégravé à l’issue du tirage
Épreuve imprimée en une seule passe
Référence d’archive : ACCA 0003

L’original
Achille mourant (Sterbender Achill)
Marbre, 1884 · Ernst Gustav Herter (1846–1917) · Jardins de l’Achilleion, Gastouri, Corfou
Sculpteur berlinois spécialisé dans les sujets mythologiques, Ernst Herter signe et date la statue à Berlin en 1884. L’impératrice Élisabeth d’Autriche l’acquiert pour le parc de l’Achilleion, le palais qu’elle fait bâtir à Gastouri, achevé en 1891, et qu’elle nomme d’après le héros de l’Iliade. Achille, nu, à demi allongé, se tord vers son talon pour en arracher le trait de Pâris. Après le rachat du domaine par Guillaume II en 1907, la statue est reculée de quelques mètres : l’empereur installe à sa place l’Achille victorieux de Johannes Götz (1909). Restaurée avec sa flèche, elle a retrouvé le public à la réouverture des jardins en 2025.
Ce que garde le pochoir
Le pochoir reprend le corps renversé d’Achille, tête et bras vers le pied blessé ; le marbre se décompose en pixels blancs sur le coton.
Sources : Achilleion, histoire du palais (site officiel) · Achilleion, réouverture des jardins restaurés (2025)
Dans le musée
Pièce unique
Galerie IV, Du Panthéon à la maille.
Cette œuvre n’est pas destinée à la vente. Elle est présentée exclusivement dans le cadre d’exposition du PRIMITIVO MUSEUM.